Antimetal présente son produit comme un système autonome pour la production, destiné aux équipes d'ingénierie et d'exploitation qui gèrent des infrastructures complexes. Il se connecte à des outils existants comme Kubernetes, Grafana, GitHub, Datadog, AWS et GCP et fonctionne au-dessus des outils d'observabilité. Selon le site, il diagnostique les problèmes et prépare les correctifs, les modifications passant par les validations existantes. Le site n'indique pas si le produit est proposé en SaaS ou en logiciel auto-hébergé.
Selon sa politique de confidentialité, Antimetal a son siège aux États-Unis. Ce document renvoie à une société mère non nommée et indique que les données peuvent être traitées par des prestataires d'autres pays et transférées aux États-Unis ou ailleurs. Aucun engagement d'hébergement dans l'UE, ni mention du RGPD ou d'un contrat de sous-traitance, n'apparaît. Pour une organisation européenne, un siège américain signifie que le droit américain, dont le CLOUD Act, peut s'appliquer. Le lieu de stockage et les transferts doivent donc être encadrés dans le contrat.