Les logiciels SIG et géospatiaux servent à saisir, stocker, analyser et publier des données de localisation : cartes, parcelles, réseaux, équipements, itinéraires, imagerie et positions de capteurs. Collectivités, gestionnaires de réseaux, opérateurs de transport et sociétés immobilières s'en servent pour la planification, la maintenance et la gestion de crise. Esri ArcGIS et Google Maps Platform sont des points de comparaison répandus hors UE.
L'enjeu de souveraineté associe données et dépendance. Les couches décrivant canalisations, câbles ou bâtiments sont, ensemble, plus sensibles que chaque enregistrement isolé, et les données de déplacement de personnes sont des données personnelles. Les services cartographiques hébergés reposent aussi sur les API de tuiles, de géocodage et d'itinéraires d'un éditeur : un changement de conditions peut perturber une application du jour au lendemain. Les standards ouverts protègent en partie : l'Open Geospatial Consortium publie des normes de services web et de conteneurs de données que plusieurs produits implémentent, ce qui facilite le remplacement d'un composant.
Pour une solution européenne, vérifiez la prise en charge de ces standards ouverts et des formats courants, la possibilité d'exploiter la plateforme sur votre infrastructure ou en région européenne, et les sources de fonds de carte et de géocodage, licences comprises. Examinez les droits par couche et les exports qui permettent de reprendre vos données.