Les plateformes de données forment le cœur analytique d'une organisation : lakehouses, entrepôts de données cloud, stockage data lake et bases analytiques où convergent données transactionnelles, de capteurs et d'outils SaaS. Les équipes s'en servent pour le reporting, l'entraînement de modèles et le partage de jeux de données avec des partenaires. Snowflake et Databricks sont des références non européennes.
Le risque tient à la combinaison du volume et de l'imbrication. Stockage, calcul et métadonnées sont souvent liés : changer de plateforme implique aussi de réécrire requêtes, pipelines et règles d'accès. Gérer vos propres clés n'a de sens que si le fournisseur ne peut pas les contourner et si journaux, caches et sauvegardes sont couverts. Le Data Act oblige les fournisseurs de services de traitement de données à faciliter le changement, avec interfaces ouvertes, export dans des formats courants lisibles par machine et suppression des frais de changement, y compris de sortie. Il protège aussi les données non personnelles contre l'accès illicite de gouvernements de pays tiers.
Pour une offre européenne, examinez les formats de tables ouverts comme Parquet ou Iceberg, le SQL standard, la séparation du stockage et du calcul, et la possibilité d'exploiter la plateforme vous-même. Faites inscrire au contrat la procédure de sortie et son coût.