Les outils de suivi du temps enregistrent la manière dont les heures de travail sont réparties entre tâches, projets et clients. Les organisations les utilisent pour la facturation, le budget des projets, la planification des capacités, la préparation de la paie et, dans certains pays, le respect de l'obligation légale d'enregistrer le temps de travail.
Les saisies montrent quand quelqu'un travaille, sur quoi et pour qui, et certains outils y ajoutent des captures d'écran, une surveillance de l'activité, l'historique de navigation ou la localisation GPS. Cela relève du RGPD et soulève, dans le contexte de l'emploi, des questions de proportionnalité et d'implication des représentants du personnel ; le groupe de travail « Article 29 » a publié un avis consacré au traitement des données sur le lieu de travail. Des questions de souveraineté en découlent : où les données sont-elles hébergées, quelle juridiction peut en imposer la divulgation et qui voit les données individuelles ? Les coûts de changement viennent des saisies historiques, des structures de projets et des intégrations de facturation.
Pour une solution européenne, vérifiez si les fonctions intrusives (captures d'écran, localisation) peuvent être désactivées ou limitées, si les responsables ne voient que le nécessaire, où les données sont stockées et si les saisies s'exportent avec leur structure de projets et de clients.